|
Source allergénique : plumes Des contacts directs ou indirects avec des allergènes d’origine animale sont fréquemment responsables de sensibilisation. |
|
|
Exposition à l'allergène |
|
Le perroquet est avec la perruche et le canari, l’oiseau domestique le plus courant. En 1994, on estimait à 25 millions le nombre de ces oiseaux dans les familles américaines, et à 8 millions dans les familles allemandes (1). |
|
Réactivité croisée |
|
Il pourrait exister des réactions croisées entre le perroquet et le canari, la perruche, le poulet, le pigeon, l’oie et le canard, |
Des réactions croisées ont été décrites avec l'
œuf de poule.
Des informations plus détaillées sont disponibles dans la
fiche signalétique.
|
Données cliniques |
|
Les oiseaux peuvent provoquer des allergies via les antigènes de plumes, d’épithélium ou de déjections. Les manifestations allergiques peuvent se présenter sous forme d’asthme, l’ " asthme des éleveurs d’oiseaux ", sous forme de ce que l’on appelle " le syndrome œuf-oiseau ", responsable de rhinites, d’urticaires et d’angio-oedèmes (2), ou encore sous forme de problèmes gastro-intestinaux (3). Par ailleurs, le syndrome connu sous le nom de " poumon des oiseleurs " est une forme d’alvéolite allergique causée par l’inhalation d’antigènes d’oiseaux. On a détecté la présence d’IgE spécifiques chez les patients qui ont été exposés au perroquet (1) (2) (3).
D’après deux rapports de cas (2) (4), les patients adultes, ayant tous
les deux développé une allergie après l’acquisition d’un perroquet, auraient souffert d’urticaire, d’angio-œdème et
d’asthme après l’ingestion d’œufs. Ils présentaient des IgE spécifiques de l’œuf, mais dans ces cas précis, il semble
que le responsable soit le jaune d’œuf, et non le blanc d’œuf, qui est normalement l’allergène impliqué dans l’allergie
à l’œuf chez les enfants. |
Fiche signalétique |
|
Le perroquet est avec la perruche et le canari, l’oiseau domestique le plus courant. En 1994, on estimait à 25 millions le nombre de ces oiseaux dans les familles américaines, et à 8 millions dans les familles allemandes (1). Il pourrait exister des réactions croisées entre le perroquet et d’autres
espèces d’oiseaux voisines d’un point de vue phylogénétique. On aurait ainsi trouvé chez les patients allergiques
au perroquet des taux significatifs d’IgE dirigées contre le
canari, la perruche,
le poulet, le
pigeon,
l’oie et le canard (2) (4), et ce, même chez les patients qui n’auraient
apparemment pas été exposés (1). Par ailleurs, il est nécessaire de prendre
en considération les réactions croisées qui existent avec l'
œuf de poule (syndrome œuf-oiseau). Il a été suggéré que les livétines du jaune d’œuf auraient de grandes
communautés antigéniques avec les plumes et déjections d’oiseaux et qu’elles seraient donc les principales responsables
des réactions croisées (4). |
Références |
|
[Medline]
Last update: May, 2000 |
© Copyright Phadia Édition HTML: Croisix
Retrouvez le dictionnaire Phadia des allergènes sur Asmanet http://www.remcomp.fr/asmanet/allergenes/
et la base de données sur l'asthme professionnel http://www.asmanet.com/asmapro/
Date de création:1er juin 2001-Dernière mise à jour: 30/01/02
Le secret des correspondances transmises sur le réseau Internet n'est pas garanti.
Toute personne citée dispose d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données le concernant
(art. 34 de la loi "Informatique et Libertés" n° 78-17 du 6 janvier 1978). Pour
l'exercer adressez-vous à Croisix
-clause
Les données personnelles ne peuvent être utilisées à des fins de prospection, quelque en soit la nature (voir
http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/rapports/publpost.pdf )